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IA générative : comment limiter les dégâts environnementaux

L’IA a un impact environnemental colossal, présente un risque majeur sur l’emploi ou les sociabilités. Mais elle peut aussi accélérer la transition écologique. A condition d’interroger plus systématiquement sa finalité, d’éduquer la population et de former les salariés.

« On ne réussira pas la transition énergétique sans l’IA générative », affirme Chantal Jouanno, ancienne ministre de l’environnement, aujourd’hui senior adviser chez Accenture et co-autrice du rapport « Le défi environnemental de l’IA ».

Elle explique comment, en rendant ses bénéfices accessibles au plus grand nombre, l’IA conversationnelle constitue un vecteur de massification, notamment dans l’électrification des usages.

Chez Veolia, « Talk to my plant » permet aux opérateurs d’échanger avec l’IA en langage du quotidien pour identifier en un temps record les pannes qui affectent leur site et trouver les solutions. Les tonnes de déchets ou les volumes d’eau traités en sont maximisés d’autant.

La start-up Entalpic applique l’IA générative à la chimie, car elle accélère le cycle de processus chimiques très énergivores. A la clé, de nouveaux matériaux durables, inventés plus rapidement et à moindre coût énergétique.

Une minute de chat avec une IA générative pour choisir un film pourrait accroître de 40% l’empreinte d’un service de streaming

Chez Sapiology, l’IA facilite les analyses de cycle de vie de chaînes de valeur complexes, en structurant des données difficiles d’accès.

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